De dentelle et d’acier

De fer et de dentelles, 2013.

 

Dans Ahuntsic-Cartierville, à l’Île Perry – dite l’Île-aux-Fesses – un bref coup d’oeil sous la jupe d’un pylône.

Publicités

Au-dessus du naufrage

Du naufrage, 2013.

– Pourquoi tu marches?

– Car je suis de ceux qui sont prêts à croire que, au-dessus du naufrage, des portes peuvent encore s’ouvrir.

L’incinérateur

Incinérateur des Carrières, 2013.

Amours anonymes

DSC_0153

Parc Casimir-Dessaulles, Saint-Hyacinthe. Lui, d’un côté de la table à pique-nique, accompagné de sa glacière Igloo. Elle, de l’autre, range une boîte-à-boire vide et du papier cellophane froissé dans son sac isotherme. Il pourrait s’agir d’un couple ou encore de collègues partageant un lunch et, pourtant, ils n’échangent pas un mot, préférant au blanc des yeux des amours anonymes gravées au canif. Fatigue du silence partagé oblige, il se couche sur le banc, lève et croise les jambes pour déposer ses semelles empoussiérées sur une écorce avant de fermer les yeux. La montre reposant sur son ventre, ne laisse rien présager du temps qui passe – ou ne passe plus.

Elle finit par le regarder en n’offrant même pas la possibilité d’une moue. Elle prend sous le bras son sac isotherme avant de quitter le parc en claudiquant.

Triptyque à quatre pattes II

Triptyque à quatre pattes

Depuis que les Flâneries du mercredi ont commencé, je suis à chaque fois surpris du nombre de chaise, de fauteuils et de tout autre type de dispositifs à quatre pattes destinés à la position assise que nous croisons durant nos parcours. Voici quelques-uns des objets en question, glanés lors de notre dernière sortie.

Centre-ville au ventre vide

Centre-ville au ventre vide, 2013.

Périscope

Périscope, rue du Laos, 2013.

 

Quelqu’une prétend que, rue du Laos, des sous-marins mènent une guerre secrète contre les pissenlits.

[Ici] Études de postures

Vous êtes ici... et là-bas

Études de postures

Quatre heures de flânerie avec des copains sur le grand boulevard Saint-Laurent — c’est le soir qu’on l’appelle la main —, de la rue de la Commune, près du port, jusqu’au marché Jean-Talon. Y a tant de choses, tant de choses / Tant de choses à voir, comme dit la chanson : des passants, des immeubles, des parcs, évidemment des vitrines, dont celle de la librairie 2013, sur laquelle a été montée ce que j’interprète comme une œuvre de tape art, un art issu de la rue qui a déjà ses œuvres de référence. Je pense entre autres aux planchers de Jim Lambie (http://www.feeldesain.com/strips-of-geometric-vinyl-tape.html) et aux émouvants brown tapes de Mark Khaisman(http://www.designverb.com/2008/01/22/mark-khaisman-brown-tape-art/).

Parlant de maîtres, l’œuvre récupère une affiche représentant la moitié gauche de «La classe de danse», un tableau d’Edgar Degas, auquel elle adjoint du Duct Tape argent et du ruban caution jaune…

View original post 161 mots de plus

23 janvier 2013 par -34˚C

Une «note de banquise», selon les mots de l’ami Archambault, issue d’une marche solitaire… parce que, ce mercredi-là, Joe Grandfrette faisait peur.

Un type pratique des ouvertures pour les yeux, au moyen d’un Opinel, dans sa tuque trop grande. À quoi bon s’acheter une cagoule?